Une surveillance des prestatairesqui résiste à un audit.
Les activités sous-traitées (maintenance, assistance en escale, formation) sous une surveillance structurelle. Les prestataires sont des dossiers, les niveaux de service sont suivis, et le dirigeant responsable reste propriétaire du résultat en matière de conformité.
Le dirigeant responsable est propriétaire du résultat.
Le dirigeant responsable donne la dernière signature, peu importe qui a exécuté l’activité. La chaîne reste explicite : prestataire → activité → constatation → action corrective → approbation du dirigeant responsable.
Les capacités, sur un seul dossier.
Portée, qualifications, conditions de niveau de service et historique d’audit, structurés, pas classés.
Les indicateurs contractuels sont suivis par rapport aux résultats réels. La dérive apparaît comme une constatation.
Un plan d’audit partagé avec le prestataire. Les constatations arrivent dans la même vue opérationnelle.
Ce qu’il respecte, dit simplement.
La signature du dirigeant responsable est le contrôle de clôture
Les prestataires sont des dossiers structurés
La dérive d’un niveau de service est une constatation, pas une alarme de tableur
Les audits arrivent dans une seule vue opérationnelle
Il est relié au reste du graphe.
Le travail sous-traité respecte la norme.
Chaque prestataire porte des dossiers de surveillance, et les constatations ouvertes bloquent l’examen du renouvellement. La responsabilité d’exécution se transfère, l’imputabilité non.
Les fournisseurs tiennent la ligne. Le chapitre suivant gère les relations autour de l’exploitation : partenariats, partages de codes et leurs obligations.