Les actions correctives,de la constatation à l’efficacité.
Les actions correctives et préventives comme dossiers de premier ordre. Une action ouverte à partir d’une constatation, d’un danger ou d’un événement renvoie au dossier qui l’a générée, et aucune action n’est clôturée tant que sa vérification n’est pas approuvée.
La clôture est un contrôle, pas un bouton.
Une action n’atteint l’état clôturé que par la vérification, et le vérificateur doit être une autre personne que le responsable, le dirigeant responsable étant la seule exception. Sinon, le flux de travail refuse d’enregistrer la clôture, et les autorités trouvent l’approbation dans la piste d’audit sans avoir à la demander.
Les capacités, sur un seul dossier.
Actions correctives et préventives avec des liens de source typés et une responsabilité attribuée.
La séparation entre responsable et vérificateur est appliquée par le flux de travail, pas par la confiance.
Les échéances se fixent en cascade selon la gravité. Les chemins d’escalade sont déclarés, pas improvisés.
Une étape de vérification est requise avant la clôture. Impossible à contourner sans une dérogation réservée à un rôle.
De vrais dossiers, une référence chacun.
Chaque dossier porte une référence stable et une source sur chaque champ. Rien n’est écrasé en silence, et la piste est le dossier.
Chaque action renvoie à sa constatation source
Responsable ≠ vérificateur, appliqué par le flux de travail
Le contrôle d’efficacité est obligatoire pour clôturer
La dérogation est réservée à un rôle et journalisée
Il est relié au reste du graphe.
La clôture exige une preuve et deux personnes.
Chaque action corrective porte un contrôle d’efficacité. Le responsable n’est jamais le vérificateur, et le dossier se clôture sur un effet démontré, pas sur un clic.
La correction est prouvée, pas déclarée. Le chapitre suivant est l’endroit où l’exploitation regarde tout cela ensemble : le tableau de gouvernance, où le groupe d’action sécurité travaille à partir d’un ordre du jour qui se construit seul.